Apartwell
L'interdiction canadienne d'achat par des étrangers court jusqu'en 2027 — Où va ce capital désormais ?

world-market

L'interdiction canadienne d'achat par des étrangers court jusqu'en 2027 — Où va ce capital désormais ?

23/07/2026

Le Canada a prolongé son interdiction d'achats immobiliers par des étrangers jusqu'au 1er janvier 2027, rejoignant l'Australie dans la restriction des acheteurs étrangers sur le logement existant. Pour les investisseurs internationaux, cela ferme deux marchés occidentaux majeurs — et le système de propriété absolue (freehold) des condos thaïlandais est l'un des rares encore ouverts à des conditions simples.

Généré par IA, relu par notre équipe éditoriale

L'interdiction canadienne des achats résidentiels par des étrangers court désormais jusqu'au 1er janvier 2027, après qu'Ottawa a prolongé une règle qui devait initialement expirer fin 2024. Combinée à la propre interdiction australienne de deux ans visant l'achat de logements existants par des étrangers, deux des destinations les plus prisées au monde pour le capital immobilier international sont désormais largement fermées. Ce capital n'a pas disparu — il se redéploie, et le cadre de la propriété absolue (freehold) des condos en Thaïlande en est l'un des principaux bénéficiaires.

Interdiction Canadienne 2027 : Ce qui a réellement changé

La loi sur l'interdiction d'achat d'immeubles résidentiels par des non-Canadiens est entrée en vigueur le 1er janvier 2023. En février 2024, Ottawa a annoncé qu'elle ne laisserait pas la règle expirer. Au contraire, <cite index="3-1">le gouvernement a prolongé son interdiction d'achat par des acheteurs étrangers jusqu'en 2027</cite>, repoussant la date d'expiration de deux années supplémentaires.

Selon la loi, <cite index="3-2">les ressortissants étrangers et les entreprises étrangères sont interdits d'achat de propriétés résidentielles au Canada, la dernière d'une série de mesures visant à s'attaquer à l'abordabilité du logement</cite>. La restriction s'applique largement aux non-citoyens et non-résidents permanents, avec seulement de rares exceptions pour certains détenteurs de visa et certains types de transactions limitées.

Pourquoi cela dépasse le cadre du Canada

Cette mesure n'est pas isolée. Elle reflète une tendance occidentale plus large où les gouvernements traitent les acheteurs étrangers comme une soupape de sécurité face aux problèmes locaux d'abordabilité — une tendance qui revient régulièrement dans les discussions de marché que nous avons déjà suivies autour des restrictions mondiales aux acheteurs étrangers et de la destination de cette demande déplacée.

L'étau parallèle de l'Australie : un schéma à deux pays

L'Australie a agi selon une logique quasi identique. <cite index="0-0">Du 1er avril 2025 au 31 mars 2027, les acheteurs étrangers sont interdits d'acheter des logements existants en Australie, sauf s'ils remplissent les conditions d'une exemption</cite>. <cite index="0-1">Les exceptions incluent les achats destinés à la redéfinition urbaine, le logement à grande échelle commerciale, les propriétés Build to Rent, le logement pour travailleurs basés en Australie, ainsi que les achats conjoints avec des résidents éligibles</cite>.

Le chevauchement des calendriers est notable : les deux interdictions courent désormais jusqu'au début 2027, ce qui signifie que deux des plus grands marchés anglophones pour le capital résidentiel étranger sont simultanément fermés aux achats simples de logements existants, au moins jusqu'à cette échéance.

  1. Canada : les non-Canadiens interdits d'achats résidentiels, prolongation jusqu'au 1er janvier 2027.
  2. Australie : acheteurs étrangers interdits sur les logements existants, d'avril 2025 à mars 2027, exemptions uniquement pour la nouvelle offre.
  3. Les deux cadres ciblent explicitement le parc de logements existant plutôt que la construction neuve — une distinction qui compte pour comprendre où se redirige le capital.

Un marché qui se refroidit, pas seulement une porte fermée

Ce n'est pas seulement la politique qui pousse les acheteurs ailleurs — le marché canadien sous-jacent s'est lui aussi affaibli. Le <cite index="5-0">prix moyen national non désaisonnalisé des logements s'établissait à 682 219 CAD en novembre 2025, en baisse de 2 % par rapport à novembre 2024</cite>, selon l'Association canadienne de l'immeuble. Pour un capital étranger déjà confronté à une barrière légale à l'entrée, une tendance des prix qui s'aplatit supprime une grande partie de l'incitation à attendre la fin de l'interdiction.

Où se tourne désormais le capital étranger exclu

Lorsque deux marchés occidentaux majeurs restreignent simultanément la propriété étrangère, l'effet n'est pas que les investisseurs internationaux cessent d'acheter — c'est qu'ils se redirigent vers des marchés qui les accueillent encore selon des conditions claires et codifiées. L'Asie du Sud-Est, et la Thaïlande en particulier, a absorbé une part significative de cet intérêt redirigé, un schéma que nous avons documenté en détail autour des acheteurs chinois se tournant vers les condos de Pattaya alors que leurs options domestiques et étrangères traditionnelles se resserraient.

Cette logique dépasse une seule nationalité. Tout acheteur confronté à une interdiction, une surtaxe ou un délai d'attente de plusieurs années au Canada ou en Australie est, par définition, à la recherche d'une alternative — et la propriété freehold de condos est une caractéristique rare dans cette région.

L'option freehold thaïlandaise : l'avantage structurel

La Thaïlande n'interdit pas purement et simplement les acheteurs étrangers. Elle leur permet au contraire de détenir des unités de condominium en pleine propriété (freehold), sous réserve d'un quota par immeuble, un système qui est resté stable même alors que les marchés voisins et occidentaux se durcissent. Cette prévisibilité est en soi un argument de vente en ce moment, un sujet développé plus en détail dans notre analyse des tendances du quota étranger et de l'évolution des prix des condos en Thaïlande.

Pourquoi le système de quota est perçu différemment par les investisseurs aujourd'hui

Pattaya face au repère canadien : une comparaison chiffrée

'écart de prix fait partie de l'attrait. Le prix moyen national canadien dépasse 680 000 CAD, tandis que les prix d'entrée des condos à Pattaya restent une fraction de ce chiffre dans la plupart des segments, permettant aux acheteurs étrangers d'acquérir des unités en pleine propriété sans avoir à composer avec un calendrier d'interdiction.

Pour les investisseurs qui évaluent le financement en plus du prix d'entrée, comprendre les conditions locales de crédit et de taux compte également — notre couverture des baisses de taux de la Banque de Thaïlande et leur effet sur le marché immobilier est une prochaine étape utile.

Ce que cela signifie pour les acheteurs qui envisagent la Thaïlande

Le constat pratique n'est pas que le Canada ou l'Australie sont fermés de manière permanente — les deux interdictions comportent des clauses de révision et des voies d'exemption. Mais pour un acheteur qui décide où déployer son capital au cours des deux prochaines années, le calcul est simple : une voie implique de naviguer une interdiction fédérale avec des exceptions restreintes, l'autre implique un système de quota connu avec des procédures de transfert établies.

Les acheteurs qui s'engagent dans l'achat d'un condo thaïlandais devraient également budgétiser les frais de clôture standards à la remise des clés, qui sont fixes et prévisibles plutôt que dépendants de la politique — des détails que nous détaillons dans notre guide sur les frais de transfert de condo en Thaïlande pour 2026.

L'essentiel à retenir

L'interdiction canadienne d'achat par des étrangers, courant jusqu'en 2027 et se superposant à la restriction parallèle australienne pour la même période, retire deux des marchés par défaut traditionnels pour le capital résidentiel international. Le cadre de la propriété freehold en Thaïlande n'est pas une faille — c'est un système structurellement différent qui continue de fonctionner alors que ces deux marchés restent fermés aux nouveaux entrants étrangers sur le logement existant. Pour les acheteurs qui explorent déjà leurs options, cette différence fait désormais une grande partie du travail de persuasion à elle seule.

Questions fréquentes

Quand l'interdiction canadienne d'achat par des étrangers prend-elle fin ?
L'interdiction est actuellement fixée à expirer le 1er janvier 2027, après avoir été prolongée depuis son échéance initiale de fin 2024. Une nouvelle prolongation dépendra d'une décision gouvernementale ultérieure à l'approche de cette date.
L'Australie a-t-elle le même type d'interdiction que le Canada ?
Pas identique, mais très proche en termes de calendrier et d'intention. L'Australie interdit aux acheteurs étrangers l'achat de logements existants du 1er avril 2025 au 31 mars 2027, avec des exemptions principalement pour la nouvelle offre et les projets de réaménagement.
Les étrangers peuvent-ils encore acheter des logements neufs au Canada ou en Australie pendant l'interdiction ?
L'interdiction australienne vise spécifiquement les logements existants, avec des exemptions pour le Build to Rent et la nouvelle offre de logements, tandis que l'interdiction canadienne s'applique plus largement aux achats résidentiels par des non-Canadiens, avec des exceptions limitées. Dans les deux pays, la construction neuve est généralement traitée plus favorablement que le marché de revente.
Pourquoi les acheteurs étrangers se tournent-ils vers la Thaïlande plutôt que vers le Canada ou l'Australie en ce moment ?
La Thaïlande permet aux étrangers de détenir des unités de condominium en pleine propriété (freehold) dans la limite d'un quota par immeuble, sans l'interdiction pure d'achat actuellement en vigueur au Canada et en Australie, offrant aux acheteurs une voie plus claire et plus prévisible vers la propriété.
La propriété de condo à Pattaya est-elle soumise à des restrictions pour les étrangers ?
Oui — la propriété étrangère au sein d'un même immeuble de condominium est plafonnée par un quota selon la loi thaïlandaise, mais il n'existe pas d'interdiction nationale visant les acheteurs étrangers pour l'achat d'unités existantes ou de revente, contrairement aux règles actuelles au Canada et en Australie.